Prendre en compte les TIC
à la rentrée 2000 dans l'établissement scolaire

Ecole
Collège
Lycée

Ecole : de l’enfant ludique à l’enfant pédagogique

1 - Quel jeune ?

Le monde ludique qui entoure les premières années de la vie s’exprime autant à la maison que dans la cour de récréation ou dans la classe. L’environnement dans lequel se développe l’enfant est désormais peuplé d’écrans : écran de télévision, d’ordinateur et parfois même de téléphone portable. La récente " folie Pokemon " a montré que les enfants étaient une cible privilégiée. L’activité ludique aide l’enfant à appréhender le monde, l’apprentissage scolaire l’accompagne dans la structuration de sa compréhension du monde. Entre ces deux pôles de la vie de l’enfant, il y a continuité, au moins pour lui, et les écrans qu’il utilise à la maison, peuvent être à l’école un lien entre eux.

2 - Quel enseignant ?

Les enseignants s’engagent de plus en plus dans des stratégies d’intégration des écrans dans leur pratique professionnelle. La multiplication de sites Internet fabriqués par les écoles, la multiplicité des produits éducatifs multimédias destinés aux enfants de l’école primaire montrent la relative richesse de l’environnement développé au moyen des technologies de l’information et de la communication.

Même si l’on sent bien des réticences dans les propos de certains enseignants, la prise en compte progressive de ces outils dans les pratiques pédagogiques progresse régulièrement. Les questions de pertinence pédagogique sont bien évidemment posées, de même que les questions d’éthiques. Au delà de l’inquiétude légitime d’enseignants responsables et professionnels, on voit apparaître une évolution lente de la culture enseignante qui prend en compte la réalité des technologies qui peuplent l’univers quotidien des enfants.

Les changements de pratique s’inscrivent aussi dans une dynamique d’évolution des conditions matérielles de l’exercice de la profession d’enseignant. La question des moyens, souvent considérée comme rituelle, est en fait la traduction d’un souhait pédagogique de mettre en place de véritables projets d’intégration des TICE qui ne soient pas du " bricolage " ou de la vitrine.

Il reste malheureusement la question des compétences techniques internes à l’établissement, encore trop souvent nécessaires pour assurer un véritable fonctionnement des ordinateurs et des réseaux. L’engagement local de jeunes, parfois objet de questionnement, reste une solution intéressante. La charte du XXIè siècle invitait à des collaborations autour de la personne de l’enseignant, il semble que dans de nombreux établissements, l’arrivée des ordinateurs soit l’occasion de mettre en place ces collaborations.

Les projets se multiplient, mais il ne font pas perdre de vue les objectifs fondamentaux, récemment réaffirmés dans les textes officiels, que la multiplication d’écrans dans la vie " hors l’école " questionne de façon importante. L’enseignant dans la classe est confronté à ce redoutable enjeu qu’est la confrontation entre les finalités de l’école et les réalités quotidiennes des enfants dont ils ont la charge.

3 - Quel établissement ?

L’organisation de l’établissement, tant sur le plan pédagogique que technique ou financier nécessite une approche globale. Penser le développement des TICE n’est pas qu’une question isolée, soumise au seul problème du financement. C’est surtout une question de projet global de l’école au sein duquel il devient possible d’engager des actions pédagogiques intégrant les TIC. Trois dimensions sont à prendre en compte, les tableaux ci-dessous présentent quelques éléments qui semblent essentiels pour chacune de ces dimensions.

Dimension pédagogique

Trois types de projets retiennent particulièrement l’attention actuellement.

Renforcement des BCD

La relation à l’information devient une compétence essentielle pour les jeunes. L’accès aux documents, leur lecture, leur traitement, leur utilisation sont primordiaux pour l’enfant. Le développement des BCD dans les établissements primaires, en lien avec l’implantation des technologies de l’information et de la communication, peut être pensé comme un moteur pour développer les acquisitions fondamentales des enfants.

Développement d’une pédagogie de projet de production

Les apprentissages qui débouchent sur des productions montrent l’enthousiasme des enfants lorsque leur travail scolaire est visible dans et hors de l’école. Les technologies multimédia et en réseau incitent et facilitent les pratiques pédagogiques permettant de produire des documents sous différentes formes. Construction de site Internet, réalisation d’un journal, d’un Cd Rom sont des objectifs de production qui peuvent être mis aux services des apprentissages.

Encouragement de la communication avec le monde

L’importance du sens de l’écrit devient une réalité dans le cadre des échanges entre classes. Avec la messagerie électronique et la discussion en directe, il est possible d’agrandir la taille de la classe et ainsi de développer la conscience de l’autre, non seulement proche, mais aussi lointain et différent. Finaliser la communication écrite dans l’échange entre classes, ou avec des adultes, c’est proposer d’aller plus loin dans le plaisir de lire et d’écrire.

Dimension technique

Des solutions techniquement simples

L’usage des matériels doit être le plus simple possible. La présence d’un " technicien " dans l’équipe doit se faire au service de tous les projets pédagogiques et pas de la technique elle-même. Les enseignants souhaitent des machines et des programmes qui permettent du travail en autonomie et avec le minimum de maintenance.

Des matériels intégrés, faciles d’accès

L’accès au matériel doit être souple. L’opportunité d’utiliser les technologies de l’information et de la communication dans la classe " au moment où l’enseignant en a besoin " doit être favorisée. L’éloignement, les codes de sécurité, les protocoles complexes de mise en route rebutent les enfants et les enseignants qui y voient un frein à leur initiative pédagogique

 

 

Dimension organisationnelle

Des choix étalés dans le temps

Le problème posé par les investissements et l’obsolescence des matériels rend difficiles les décisions. Il est souhaitable de pouvoir étaler les équipements dans le temps afin de maintenir un certain " niveau " technique, et de s’engager dans des politiques de renouvellement. Les projets pédagogiques et les instructions officielles sont de plus longue durée que les matériels eux-mêmes.

Un souci de l’accompagnement des équipes

Les équipes qui s’engagent dans des projets ressentent le besoin d’être soutenues dans la durée. Le soutien des projets suppose donc un accompagnement, et éventuellement une dimension formative qui ne s’arrête pas à des simples compétences techniques. La spécificité des projets pédagogiques intégrant les TIC est dans la gestion dans le temps des ressources nécessaires.

Un encouragement aux productions d’élèves

Le développement des TICE encourage la multiplication des productions d’élèves. Chaque acte de la vie quotidienne de l’élève est ponctué de traces qui sont autant de production qu’il convient de valoriser non seulement dans l’école ou pour l’école, mais aussi pour la communauté des élèves et des enseignants.



Collège : une génération entre la mode et le conflit au collège

 

1 - Quel jeune ?

Si l’entrée dans le monde du collège se traduit souvent par l’intégration des effets de mode dans les comportements quotidiens, la fin du collège se caractérise par la volonté de " sortir de l’enfance " en manifestant souvent des oppositions.

Dans les deux cas de figures, les jeunes appellent les technologies de l’information et de la communication pour " sortir " du cadre qui leur est imparti. L’effet de mode, très fortement présent chez les jeunes du collège, leur permet d’entrer dans le monde des " grands " en adoptant les jeux vidéos, et éventuellement les ressources que leur offre les " trafics " entre eux. Les échanges de jeux, d’informations, de documents deviennent de plus en plus fréquents et les rencontre hors l’établissement scolaire se font souvent autour d’une console de jeux ou d’un ordinateur disposant du dernier programme sorti. Les attitudes d’opposition prennent appui sur la compétence informatique pour " tromper " le monde scolaire. Cette tromperie se situe aussi bien sur le plan psychologique, repli sur soi et monde virtuel, que sur le plan pédagogique, recherche de la bonne ressource du meilleur résultat. L’adoption de ces différentes technologies, plus récemment celle du téléphone portable, sont des indicateurs du rôle tenu par ces appareils dans la construction identitaire de l’adolescent. Profondément inégalitaire au départ, l’usage de ces outils, tend à se banaliser lorsque se forment les groupes, les clans. Se créent alors des communautés de jeunes qui échanges des " trucs et astuces " en rupture assez large avec la forme scolaire.

2 - Quel enseignant ?

Les technologies de l’information et de la communication divisent les enseignants du collège. Entre les apprentissages fondamentaux (lire, écrire, compter) et les orientations technologiques de la quatrième et de la troisième, les enseignants essaient de construire un univers dans lequel le jeune va pouvoir se construire en tant que futur adulte. L’évolution des élèves, le collège unique, la pression sociale et médiatique, les TIC contribuent tous à reposer la question de la finalité du collège et à questionner la professionnalité des enseignants. L’acquisition, à titre personnel, d’équipements informatiques montre bien l’importance qu’y accordent les enseignants.

L’arrivée des travaux croisés, faisant suite au parcours pédagogiques diversifiés, les nouvelles technologies appliquées et les rapprochements dans les disciplines scientifique en plus des heures de soutien et de remise à niveaux sont autant d’occasion de proposer de nouvelles approches de l’intégration des TIC dans le collège. La nécessaire insistance sur le travail sur document et le développement des CDI rendent possibles des approches plus centrées sur le traitement de l’information. L’arrivée massive dans certains départements de matériels informatiques multimédia en réseau et connectés à Internet semble inciter à des pratiques, mais souvent sans préparation. Qu’en est-il de la formation, du suivi, de l’accompagnement et du projet ?

 

3 - Quel établissement ?

Le chef d’établissement se trouve confronté à des évolutions et des pressions de toutes sortes. L’arrivée des équipements, parfois de façon massive, ne peut s’improviser. Malheureusement, les partenaires de l’école ne prennent pas toujours ce temps de la mise en projet.

Dimension pédagogique

Travaux par projets transdisciplinaires

L’insistance des nouvelles instruction du collège sur les TPE, les NTA etc… montre la nécessaire réflexion à mener sur une pédagogie qui intègre les TIC au service de productions communes entres les disciplines. Les équipe pédagogiques sont sollicitées dans cette dimension qui doit permettre d’impliquer davantage les élèves afin d’éviter d’en faire de simple consommateurs d’écoles, et aussi d’éviter de laisser devenir des consommateurs d’écrans. Production de CD Rom, de site Internet sont des occasions de mobiliser des jeunes, de leur donner de la parole pour construire un sens à leur parcours en collège

Intégration par le sens dans les disciplines

L’ensemble des disciplines est appelé à intégrer l’accès au technologies de l’information et de la communication. De diverses façons, il devient indispensable de penser sa discipline en prenant en compte l’impact des technologies par rapport aux savoirs. La cartographie, l’écriture, la géométrie etc… sont des espaces d’apprentissages dans lesquels l’ordinateur devient très présent, pas seulement comme outil, mais aussi comme apporteur de modèles nouveaux pour penser les contenus

Orientation scolaire

La question de l’ouverture au monde des métiers se pose avec acuité dans un univers scolaire qui garde les enfants dans une situation scolaire " générale ". L’orientation scolaire trouvait traditionnellement des outils informatiques pour l’aide au diagnostic, désormais, ce sont les métiers que l’on découvre sur CD rom ou sur Internet. Parfois même, il est possible d’entrer directement en contact avec le monde professionnel au travers d’Internet. Ouverture nouvelle vers le monde " futur ", l’ordinateur devient un outil privilégié de l’aide au projet de l’élève.

Dimension technique

L’implantation des matériels

Installer des matériels dans un collège relève souvent de l’impératif technique avant de relever de l’impératif pédagogique. De plus de nombreux enseignants ne connaissant pas les TIC n’envisagent pas les conséquences de ces choix. Une salle laboratoire multimédia, par exemple impose des contraintes bien particulières, l’aménagement informatique d’un CDI n’est pas simplement une mise à disposition de machines. Le poids de la technologie dans ces décisions doit être repensé en regard des compétences de l’équipe pédagogique entière

La maintenance

Ajouter à la difficulté d’acquisition des compétences techniques, des problèmes de fonctionnement quotidien s’est s’exposer à un usage chaotique des matériels. La gestion de la maintenance est un atout essentiel, et coûteux. Les subventions d’investissements poussent à négliger trop souvent cet aspect. Le mécontentement et les déconvenues pourront avoir des conséquences importantes sur les pratiques pédagogiques.

L’évolutivité

Les parcs d’ordinateurs acquis suite à des aides importantes des collectivité territoriales vont devoir rapidement être remplacés. Certes les échéances de trois à cinq ans laissent le temps, mais l’expérience et l’exigence, tant des enseignants que des élèves et de leurs parents doit amener à réfléchir aux moyens et au sens des évolutions à prévoir.

Dimension organisationnelle

Les stratégies de déploiement

La relation à faire entre les projets de l’établissement, les moyens financiers, techniques et humains s’impose d’autant plus avec les technologies de l’information et de la communication qu’elles sont au centre des questionnements actuels sur le devenir de l’école. La nécessaire veille qu’exerce le responsable d’établissement doit accompagner la mise en place de projets à plus longs termes. Ce n’est pas l’urgence de la technologie qui commande l’action, mais l’importance et la lenteur du mouvement culturel en cours qui impose de repenser l’ensemble de l’organisation scolaire.

L’accompagnement des équipes

La fragilité actuelle des équipes enseignantes et éducatives devant l’évolution des publics du collège se trouve renforcée par le développement des TIC. Les demandes d’accompagnement et de formation correspondent à ces besoins qui ne se limitent pas à des savoir faire technologiques. Les demandes d’écoute, les besoins d’entr’aide sont difficiles à exprimer. Le travail autour des TIC et l’observation des échanges entre enseignants sur internet témoigne largement de cette attente.


Lycée : des outils et des hommes

1 - Quel jeune ?

La maturité grandissante des jeunes de lycée permet l’expression de nouvelles formes d’être au monde scolaire. L’importance accordée aux savoirs académiques est en général acceptée par tous et l’irruption des TIC ne change rien au fonctionnement du lycée et aux attentes des jeunes. C’est en dehors du lieu scolaire que l’intégration des technologies nouvelles prend sa place. Outil d’aide personnel au travail, certes mais aussi outil de convivialité et d’échange qui, à coté du téléphone portable, vient participer de la construction de cette génération communicante. Les comportements de groupes, caractéristiques de ces âges, se prolongent dans l’usage des technologies à distance.

Le rapport au savoir reste une affaire très scolaire, et les TIC n’y ont qu’un rôle de recours et de contournement. Recours en cas de difficulté, contournement dans les attitudes de tricherie. Certes ce n’est pas nouveau dans l’attitude des jeunes, mais l’opportunité de tels comportements est de plus en plus grande du fait des ces outils.

Les attitudes communicantes des jeunes ont pris une importance considérable dans leur vie. Si les commerçants du téléphone portable ne s’y sont pas trompés, le monde scolaire continue de valoriser l’individu dans la compétition qui ouvre sur le marché. Les jeunes se divisent alors en plusieurs catégories qui vont construire avec les outils technologiques des comportements sociaux et scolaires très différents suivant les établissements et les niveaux et types d’enseignements.

2 - Quel enseignant ?

Les débats de cette première moitié d’année 2000 autour du système éducatif posent clairement la question non seulement des modalités de l’action enseignante, mais aussi du statut social de cette population. L’importance accordée à la discipline et à l’ensemble des savoirs spécifiques est enrichi progressivement de l’intégration des technologies informatiques. Les mathématiques, la physique, la biologie, la communication etc… sont toutes appelées à une intégration des technologies de l’information et de la communication, tant les transformations apportées par celles-ci à la recherche et au applications pratiques sont nombreuses.

La fin de l’enseignement de l’informatique comme une discipline au lycée est révélatrice du changement actuel d’attitude, tout comme le déploiement des travaux personnels encadrés. D’une part la fin de la technique comme objet de savoir, d’autre part l’intégration des TIC comme support de nouvelles pratiques pédagogiques autour de la complexité, et enfin la modification des savoirs à enseigner par l’irruption des nouveaux outils.

 

3 - Quel établissement ?

Dans le Lycée, la codification actuelle des enseignement, qu’ils soient techniques ou généraux implique des obligations d’intégration des TIC. Au delà, le projet de l’établissement peut s’orienter vers des choix plus prospectifs en matière de formation des jeunes. L’ordinateur serait-il seulement un outil technique ? n’est-il pas aussi un facteur de changement culturel global de nos sociétés occidentales, voire du monde entier ?

Dimension pédagogique

Rapport à la compétence personnelle du jeune

Le développement des TIC pose la question des compétences que le jeune de lycée doit développer au cours de cette étape de la scolarité. Les compétences que le jeune développe par ailleurs à l’aide des TIC sont elles réinvesties dans l’enseignement ou restent-elles à la porte ? La mise en place des TPE semble indiquer qu’il faut aller au delà d’une simple reconnaissance pour aller vers une intégration.

La parole renouvelée

Les jeunes en réclamant des lieux d’écoute et de parole ont demandé en réalité bien plus que ça. Les technologies invitent au droit à la parole mondiale, par l’intermédiaire d’un site web ou d’un chat, alors l’école se devrait-elle de réfléchir à cette soif d’expression, d’échange, de confrontation exprimée par les jeunes ?

Lien avec l’avenir professionnel (orientation, compétences)

L’avenir professionnel des jeunes de lycée passe par une analyse des compétences nécessaire à l’intégration du monde à venir et par une mise en perspective du sens de l’action professionnelle.

La capacité d’autoformation et celle de coopération/collaboration sont celles que nous avons identifiées comme essentielles en observant tant les demandes des professionnels, que la redéfinition de la culture par l’émergence d’une société dite de l’information.

 

Dimension organisationnelle

L’encadrement des projets

Les projets qui sont lancés par les élèves comme par les enseignants, doivent pouvoir trouver leur expression dans l’établissement au delà des seuls impératifs scolaires. Les attitudes strictement consuméristes doivent interroger une école qui se trouve dans un monde agité par des technologies de communication. Si l’établissement scolaire n’est pas en mesure de proposer un accueil à des projets innovants d’élèves et d’enseignants, il se retrouveront dans d’autres lieux, parfois commerciaux, mais qui sauront valoriser leurs initiatives.

La prise en compte de l’autonomie

La responsabilisation et l’autonomie tant demandées ont elles droit de cité dans le système scolaire. Le mythe des réussite éclairs dans le monde de la nouvelle économie participe de la construction d’un monde " idéel ", déjà largement médiatisé. Les capacités d’investissements personnels et collectifs dans des usages innovants des technologies montrent la volonté d’autonomie des jeunes. Si le cadre scolaire ne peut proposer que les seules valorisation scolaires, il ne pourra pas porter très longtemps l’envie de vivre des jeunes, relayé par les nouveaux moyens de communication


Conclusion

La continuité des situations induites par le développement des TICE entre l’école, le collège et le lycée peuvent s’exprimer au moins en partie à travers ces quelques éléments :

- Favoriser les initiatives des jeunes autour des TICE

- Encourager les travaux d’équipe, en collaboration dans et hors l’école

- Permettre des apprentissages structurés au delà des apparences

- Renforcer la dimension éthique de l’usage de l’information

- Ouvrir l’établissement scolaire vers des horizons coopératifs

- Eduquer à la responsabilité des usages plutôt qu’apprendre seulement des techniques